đŸ©ș L’Hebdo SantĂ© App’Ines — Semaine du 26 Janvier 2026

:spiral_calendar: Lundi 26 janvier 2026

:link: Fertilité féminine & télémédecine : soutenir le vivant sans perdre le lien

(Sources : SantĂ©Log ‱ Sud Ouest)

La fertilitĂ© fĂ©minine rappelle une Ă©vidence souvent oubliĂ©e : la biologie a besoin de temps, d’équilibre et de cohĂ©rence.
Acide folique, vitamine D, zinc, myo-inositol ou antioxydants peuvent soutenir la conception, Ă  condition d’ĂȘtre intĂ©grĂ©s intelligemment, sans automatisme ni surconsommation. L’alimentation reste le socle incontournable.

En parallĂšle, la tĂ©lĂ©mĂ©decine poursuit sa mue. Le plafond de tĂ©lĂ©consultations pourrait ĂȘtre assoupli, avec des dĂ©rogations ciblĂ©es et une meilleure reconnaissance des tĂ©lĂ©consultations assistĂ©es. Objectif affichĂ© : amĂ©liorer l’accĂšs aux soins sans dĂ©shumaniser la pratique, et dĂ©velopper enfin la tĂ©lĂ©expertise entre professionnels.

:backhand_index_pointing_right: À retenir : qu’il s’agisse de fertilitĂ© ou de numĂ©rique, le soin efficace reste celui qui s’adapte aux personnes, pas l’inverse.


:spiral_calendar: Mardi 27 janvier 2026

:link: CRISPR & sens du soin : jusqu’oĂč rĂ©parer, comment soigner ?

(Sources : Vidal ‱ Le Monde)

CRISPR confirme son potentiel rĂ©volutionnaire. GrĂące Ă  des techniques de plus en plus prĂ©cises, certaines maladies gĂ©nĂ©tiques rares deviennent thĂ©oriquement rĂ©parables Ă  la source. Une avancĂ©e majeure
 mais encore coĂ»teuse, complexe et loin d’ĂȘtre universellement accessible.

Dans le mĂȘme temps, une tribune du Monde rappelle un point essentiel : la mĂ©decine ne peut pas ĂȘtre uniquement performante, elle doit rester signifiante. Un systĂšme obsĂ©dĂ© par la rentabilitĂ©, la standardisation et l’optimisation finit par Ă©puiser soignants et patients.

:backhand_index_pointing_right: À retenir : la technologie ouvre des portes inĂ©dites, mais elle ne remplacera jamais la rĂ©flexion collective sur ce que signifie “bien soigner”.


:spiral_calendar: Mercredi 28 janvier 2026

:link: Laits infantiles & cancer du pancréas : entre crise sanitaire et espoir thérapeutique

(Sources : Le Monde ‱ Destination SantĂ©)

La gestion des rappels de laits infantiles met en lumiĂšre une fragilitĂ© persistante : le manque de transparence et de rĂ©activitĂ© en situation de crise sanitaire. MĂȘme sans cas confirmĂ© d’intoxication, le dĂ©calage dans l’information pose question, surtout lorsqu’il s’agit de nourrissons.

À l’opposĂ©, la recherche contre le cancer du pancrĂ©as offre un espoir rare. Une trithĂ©rapie ciblant le gĂšne KRAS a permis d’éliminer totalement les tumeurs chez la souris, sans rĂ©sistance observĂ©e. Une avancĂ©e prometteuse, encore expĂ©rimentale, mais majeure.

:backhand_index_pointing_right: À retenir : la confiance sanitaire se construit autant par la communication que par l’innovation scientifique.


:spiral_calendar: Jeudi 29 janvier 2026

:link: Réseaux sociaux & poumon artificiel : protéger, réparer, responsabiliser

(Sources : Le Monde)

Les rĂ©seaux sociaux posent une question de santĂ© publique de plus en plus claire. Faut-il continuer Ă  faire porter la responsabilitĂ© aux parents, ou exiger enfin des plateformes qu’elles prouvent l’innocuitĂ© de leurs produits pour les plus jeunes ?

Dans un autre registre, la médecine intensive franchit un cap historique : maintenir un patient en vie sans poumons pendant 48 heures, grùce à un poumon artificiel total. Une prouesse qui redéfinit les limites de la réanimation et de la transplantation.

:backhand_index_pointing_right: À retenir : protĂ©ger la santĂ©, c’est autant prĂ©venir les dommages invisibles que repousser les frontiĂšres du possible.


:spiral_calendar: Vendredi 30 janvier 2026

:link: Maladies rares & dermatologie : quand la thérapie génique devient concrÚte

(Sources : Le Monde ‱ SantĂ©Log)

Deux avancées majeures ferment la semaine.
Dans la maladie de Hunter, une enzyme capable de franchir la barriĂšre hĂ©mato-encĂ©phalique ouvre enfin la voie Ă  une prise en charge neurologique rĂ©elle, lĂ  oĂč il n’y avait jusqu’ici que du palliatif.

En dermatologie, la thérapie génique devient
 une crÚme. Une seule application pourrait corriger durablement certaines maladies cutanées, sans injection ni traitement lourd.

:backhand_index_pointing_right: À retenir : la mĂ©decine de demain sera probablement plus ciblĂ©e, plus douce, et surtout plus proche du patient.